Engagements
Depuis la création d’Iris On The Road, j’ai à cœur de pratiquer mon métier dans le respect du vivant. Que ce soit à travers la cueillette raisonnée de plantes sauvages, la collaboration avec des producteurs locaux engagés ou les éco-gestes du quotidien, je cherche à limiter au maximum l’impact de mon activité sur l’environnement. La fleur séchée, plus durable que la fleur fraîche, s’inscrit naturellement dans cette approche : elle se conserve longtemps, ne nécessite pas d’eau et permet de créer autrement.
Mais au-delà de la matière, c’est une éthique que je défends : celle du respect des saisons, des ressources et des écosystèmes. Car si j’ai choisi ce métier, c’est avant tout par amour de la nature, celle que l’on observe, que l’on protège et dont on ne prélève que ce dont on a réellement besoin.
La cueillette en milieu naturel
Les créations de Iris on the road sont en partie réalisées à partir de végétaux glanés dans la nature. Je travaille avec éthique : une cueillette de plantes sauvages ne se fait pas à la sauvage ! Les cueillettes se font sur des lieux soigneusement identifiés, à l’abri des pollutions et avec l’accord des propriétaires.
Certaines plantes sont protégées, leur cueillette est soumise à restrictions. Aussi des vérifications sont nécessaires auprès des organismes habilités comme le Conservatoire Botanique National ou Nature France.
Parce qu’il s’agit de préserver l’écosystème et les équilibres entre les plantes, il convient de récolter seulement ce qui est nécessaire et jamais plus d’1/3 des plantes. Les jeunes plants sont laissés intacts. De cette manière, la plante n’est pas affaiblie et peut continuer à être disséminée.
L’idée est d’utiliser ce que nous offre le monde végétal, mais avec parcimonie. Se faire plaisir, sans piller la nature.
Des fleurs locales
et cultivées avec bon sens
La cueillette sauvage ne suffisant pas, pour compléter mon stock de fleurs, j’achète des plantes à des producteurs locaux. J’ai à cœur de soutenir les producteurs de plantes français, surtout s’ils ont une conscience environnementale, qu’ils respectent la nature et les saisons. D'ailleurs je vous invite à lire cet article : Pour des fleurs locales, saisonnières et responsables.
Pour les couronnes florales, j’utilise souvent l’osier comme support. Là aussi, j’ai à cœur de collaborer avec des producteurs d’osier locaux qui cultivent en bio.
Les éco-gestes du quotidien
Face aux enjeux environnementaux actuels, je mets en place des actions pour limiter l’impact de mon activité sur l’environnement :
- Les emballages sont réduits au maximum et majoritairement issus du recyclage
- les déchets sont triés, les fleurs et tiges résiduelles sont compostées
- les déplacements optimisés : une cession de cueillette est souvent associée à un autre déplacement qui m’est nécessaire
- une communication minimaliste : pas d’impression inutile, pas d’objet publicitaire, un site web allégé, le choix d’un hébergeur écologique
Rien n’est parfait, rien n’est sans conséquence sur la nature, il s’agit de faire de son mieux.
Ethique et plantes
Pour approfondir ces engagements, je vous invite à découvrir la rubrique « Éthique florale » de mon blog, un espace dédié aux réflexions sur la cueillette durable, l’écologie et notre relation aux plantes et à la nature.
La cueillette de plantes sauvages, le grand chantier du vivant – Partie 1
La cueillette de plantes sauvages est le métier le plus vieux du monde ! Pourtant, cette pratique pose aujourd’hui question.
Pour des fleurs locales, saisonnières et responsables
Fleurs locales – On parle souvent des fleurs comme d’un simple plaisir visuel. Mais sait-on vraiment d’où viennent les bouquets que l’on achète ?
La cueillette de plantes sauvages, le grand chantier du vivant – Partie 2
La cueillette de plantes sauvages peut devenir un acte militant, poétique et engagé s’il est fait avec conscience.
